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CIRCUITS AU VIETNAM

Pour vos voyages au Vietnam, nous vous proposons un large panel de possibilités d'itinéraires différents, dont vous trouverez ci-dessous une sélection à télécharger en PDF (publiée dans la brochure). En individuel et sur mesure ou en regroupé (petits groupes de 12 personnes max.), nos spécialistes de la destination sont à votre disposition pour construire le voyage de vos rêves.
Consultez également notre site de pré-réservation en ligne présentant une sélection de programmes au meilleur prix !


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Nous vous offrons 2 formules différentes pour cette destination, en individuel et sur mesure ou en petits groupes. Choisissez la formule qui vous intéresse en téléchargeant les itinéraires disponibles sous les brochures présentées.
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CARTOGRAPHIE
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INFOS PRATIQUES
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FORMALITES :
Passeport en cours de validité (valable 6 mois après la date de retour) + billet de retour ou continuation.
Pour les ressortissants français, un visa est obligatoire (validité de 1 mois)

SANTE :
Aucun vaccin n’est obligatoire. Un traitement anti-paludéen est recommandé, ainsi que les vaccins contre la fièvre jaune et contre le choléra.

CLIMAT :
Mars à septembre : saison des pluies. Octobre à avril : hiver sec et plus doux. On voyage agréablement toute l'année au Vietnam car il y pleut surtout le soir et la chaleur de la journée est très supportable : de 20 à 28° au nord et 27 à 35° au sud.

DECALAGE HORAIRE :
Durant notre été : +5 h
Durant notre hiver : +6 h

PAIEMENT :
Les cartes bancaires sont acceptées dans les magasins réputés et les grands hôtels.
Il est pourtant préférable de se munir de Travellers Cheques ou d'espèces (dongs) ainsi que de dollars US en petites coupures.

LANGUES :
Le vietnamien est la langue officielle. On parle encore beaucoup français au Vietnam et l'anglais est la langue commerciale.

LES HEBERGEMENTS :
L'infrastructure hôtelière s'est considérablement améliorée ces dernières années, surtout dans les grands sites touristiques.
Toutefois, les régions reculées sont encore mal équipées et n'offrent qu'un service limité.

INFO SECURITE :
Le Vietnam est chaque année spectateur d’inondations consécutives aux fortes moussons. Nous consulter pour connaître les périodes à risque. Les circuits que nous concevons ne représentent pas de risques particuliers. Nous invitons toutefois les voyageurs à se tenir informés de l’actualité et à consulter le site du Ministère des Affaires Etrangèress www.diplomatie.gouv.fr.


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INFOS CULTURELLES
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peuplades PEUPLES ET CIVILISATIONS

54 ethnies
 ! 5 familles de langues (les Austroasiatiques, les Tai-Kadai, les Hmong-Yao, les Sino-Tibétains et les Austronésiens) ! Telle est la bigarrure ethnique et la polyphonie linguistique de ce petit pays d’Asie.

Les Austroasiatiques
Avec 94 %, la famille des « Asiatiques orientaux » représente une majorité écrasante, parlant deux groupes de langues, le viet-muong et le môn-khmer, et cachant d’énormes disparités.
Les Viet-Muong : ces deux peuples furent des pionniers dans le nord du pays.
Les Viet : dominés un millénaire par la Chine, ils en héritèrent une culture qui leur fit abandonner quelques-unes de leurs coutumes. Ainsi, s’ils bâtirent sur pilotis à une époque lointaine, ils construisent désormais à la mode chinoise, en élevant les murs de leur demeure à même le sol. Même influence dans le costume qui vit les femmes troquer la jupe contre le pantalon.
Les Muong (915 000 hab.) vivent de nos jours dans la région de Hoa Binh, premier escarpement des hautes terres. Leurs maisons se dressent sur des pilotis bas, installées à proximité de cuvettes cultivées en rizières inondées. Ils improvisent d’ingénieux systèmes hydrauliques grâce au bambou qu’ils canalisent pour utiliser l’énergie de l’eau. Les femmes portent encore la jupe fourreau, tissent leur cotonnades à rayures de couleur sur des métiers à pédales et tressent les vanneries les plus fines du pays
Les Môn-Khmers : avec 21 ethnies différentes, ils constituent une nébuleuse d’autant plus étonnante qu’elle ne représente qu’un peu plus de 2 % de la population du pays !
Les Khmers se détachent nettement (895 300 hab.) et pas seulement numériquement. Implantés dans le delta du Mékong, ils sont les héritiers de l’empire d’Angkor qui bâtit sa puissance sur une riziculture intensive. Ils perpétuent ce savoir en cultivant 150 espèces de riz, à côté d’un artisanat habile dans les domaines du tissage, de la poterie et de la vannerie.
Les autres groupes môn-khmers semblent vivre à des siècles de distance. Disséminés du Nord au Sud des hauts plateaux, ce sont des essarteurs qui cultivent le riz en raï, parfois avec un outillage rudimentaire. L’essentiel de leur artisanat s’exprime dans le tressage des hottes qui leur servent de moyen de transport ou de magasins. Leur habitat traduit leur fort sentiment communautaire, que ce soit la maison longue (jusqu’à une centaine de mètres), où vivent plusieurs couples avec leurs enfants, ou la maison commune où s’effectuent les rites de passage des adolescents du village. Elle est le fleuron de leur architecture sur pilotis et s’élève plus grande, plus haute et plus belle que toutes les autres.
Les Ba Na, le groupe le plus nombreux de la région de Buon Ma Thuot (137 000 hab.), partagent avec leurs voisins austronésiens des hauts plateaux, des sépultures élaborées, véritables monuments végétaux.

Les Tai-Kadai :
Les Tai : le rameau Tai de cette famille est le plus représenté au Vietnam
Les Tay (1,2 million d’hab.) et les Nung (705 000 hab.), implantés autour de Cao Bang et de Lang Son, aux frontières de la Chine, sont sans doute les premiers arrivés. Des contacts répétés avec les Chinois et les Vietnamiens ont profondément marqué leur culture et leurs sociétés, organisées autrefois en seigneuries héréditaires. Ces influences se traduisent dans leur religion, empreinte du Taoïsme et du Bouddhisme chinois. Tous les peuples Tai excellent dans le travail artisanal.
Les Thai (1 million d’hab.) ont développé leur riziculture savante, fondée sur l’assolement et l’irrigation, dans les vallées au sol fertile du Nord-Ouest. La maitrise de l’eau leur a aussi permis la culture d’arbres fruitiers et de théiers dans la Moyenne région. Les Thai pratiquent encore leurs cultes traditionnels, adressés aux génies ou aux ancêtres, et le recours aux médiums.
Les Kadai ne sont présents qu’à travers de petits groupes, dont les Co Lao (1 500 hab.) sont les plus nombreux. Ils cultivent sur brûlis et pratiquent le fumage.


Les Hmong-Yao :
Les Hmong (560 000 hab.) et les Yao (480 000 hab.) – que les Vietnamiens appellent Dao, prononcé « Zao » - ne se révèlent finalement pas trop minoritaires (1,1%) et constituent de toutes petites fractions de ces groupes qui, en Chine, sont respectivement 7,4 millions et 2,1 millions. De la Chine du Sud-Ouest aux confins du Laos et de la Thaïlande, ils sont présents sur un immense territoire, mais d’une manière très discontinue, car se sont des montagnards dispersés dans de minuscules hameaux.
Les Hmong cultivent les plus hautes terres, établis en villages de quelques dizaine de foyers. Leurs maisons sans étages, posées sur la terre battue, sont souvent de simples chaumières aux murs en planches ou en bambou tressé. Ils pratiquent une culture itinérante ou permanente sur brûlis, produisant du maïs, de l’orge et parfois du riz, ainsi que du lin et des arbres fruitiers. Ils se distinguent aussi comme éleveurs de chevaux, leur principal moyen de transport. Chez ce peuple dispersé, le lignage et le culte des ancêtres ont conservés toute leur importance. Pour les mêmes raisons, les foires jouent un rôle essentiel non seulement pour l’échange, mais aussi pour les rencontres entre jeunes gens.
Les Dao, encore plus dispersés que les Hmong, ils parlent des langues très variées que reflète la diversité de leurs vêtements ; mais cette variété apparente masque une profonde unité culturelle, ne serait-ce que par la revendication d’être les descendants d’un ancêtre commun, Pan Hu, un chien fabuleux marié à une princesse chinoise. Ils sont établis en hameaux de moins de dix maisons, construites avec ou sans pilotis. Leur religion est fortement marquée par les pratiques chinoises et le panthéon taoïste a une place essentielle dans leurs cérémonies exorcistes.

Les Sino-Tibétains :
Les Chinois : les peuples parlant chinois, les Hoa (900 000 hab.), les Chinois proprement dits, les San Diu (91 000 hab.) et les Ngai
(1 100 hab.) forment l’écrasante proportion de cette famille de langues.
Les Tibéto-Birmans : ils vivent, selon les ethnies, dans des maisons sur pilotis ou des maisons en terre de plain-pied. Les Ha Ni du haut Song Da (12 500 hab.) sont les plus nombreux. Les femmes jouent un rôle majeur dans les sociétés tibéto-birmanes qui pratiquent par ailleurs le culte des ancêtres et des esprits.

Les Austronésiens :
Les Chams (99 000 hab.) ont légué à l’histoire l’abondance d’inscriptions en sanscrit, puis dans leur propre langue, ainsi qu’un patrimoine architectural de tours-sanctuaires en brique, les kalan, qui jalonnent la côte, du col des Nuages à Phan Thiet. Elles balisent l’extension de leur royaume, la Champa, absorbé par les Vietnamiens. Au 15ème siècle, les Chams ont adopté l’Islam au contact des Malais, dont la langue est cousine de la leur. Ils sont toujours musulmans et pratiquent, dans leurs sillages, la riziculture et des tissages de soie élaborés.
Les autres groupes austronésiens furent longtemps confondus, sous le terme péjoratif de Moï (« sauvages »), avec les austroasiatiques des Hauts Plateaux, dont ils partagent la culture, en rizières sèches et inondées. Sans doute était-ce parce qu’ils avaient en commun la construction de maisons longues.
Les plus spectaculaires sont celles d’un peuple dresseur d’éléphants, les E De (ou Rhade) de Buon Ma Thuot (195 000 hab.) Construites en forme de bateau renversé, elles évoquent l’architecture des Toraja des Célèbes, dans l’archipel indonésien.
Chez les Gia Rai (71 700 hab.), on trouve aussi un écho de ces lointains cousins d’Indonésie dans l’apparat des sépultures.


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a voir A NE PAS RATER

 Monuments Hanoï :
Le mausolée de Hô Chi Minh : haut lieu de pèlerinage, ce mausolée fut construit en 1973.

Chua Môt Côt, la pagode au pilier unique. Cette pagode construite en 1049 par le roi Ly Thai Tô en l’honneur de la déesse de la fertilité prend la forme d’une fleur de lotus émergeant d’un étang.

Le temple de la littérature : c’est en 1070 que ce sanctuaire dédié à Confucius fut érigé. Six ans plus tard, la première université du pays s’y rattacha et accueillit les futurs mandarins pendant plus de sept siècles.

La pagode des parfums


Monuments Hue :
La pagode Thiên Mu (de la Dame-céleste) : symbole officieux de la ville, son stupa octogonal comporte sept étages dédiés à sept Bouddhas du passé.

La citadelle impériale : c’est une ville à l’intérieur de la ville. Elle étire ses 10 km de remparts sur la rive nord de la rivière des parfums. Suivant la tradition chinoise, elle se compose d’un enchâssement de trois enceintes : la citadelle enserre la cité impériale qui elle-même contient la cité pourpre interdite. Ce site, très endommagé pendant la guerre est activement rénové par l’Unesco.

La cité impériale : elle se compose du Palais de l’Harmonie suprême (Thai Hoa Diên), du temple des générations (Thê Miêu) et du pavillon de la splendeur (Hiên Lâm).

La vallée des tombeaux : plus que de simples sépultures, les tombeaux royaux s’accompagnent de paisibles jardins, de plans d’eau et de pavillons qui servaient de résidence l’été.
Le tombeau de Khai Dinh : très connu pour son architecture qui intègre des éléments européens et des mosaïques. Un pavillon octogonal abrite la stèle d’honneur qui est gardée par une armée de mandarins de pierre. Le corps de l’empereur est gardé sous une massive dalle de béton surmontée d’une statue grandeur nature de l’empereur.
Le tombeau de Tu Duc : mausolée grandiose à 8 km de la ville. 50 pavillons furent construits par une équipe de 3 000 hommes. Ombragé par des essences rares, le parc se mouille d’un étang au bord duquel le roi venait pêcher et composer des vers.



Monuments Hô Chi Minh-Ville ( Saigon) :
Le temple de Cao Daï : c’est sans conteste l’une des structures les plus extravagantes d’Asie.



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festivites FETES ET FESTIVALS

Janvier : Têt, nouvel an lunaire, la plus sacrée et la plus animée des fêtes vietnamiennes qui dure sept jours : 3 pour la célébration des défunts, et les autres pour les festins et les visites aux amis.

Mai : Fête de la naissance de Bouddha.

Octobre-Novembre : Fête de Trung Thu. C’est la fête préférée des enfants qui défilent dans la rue, dansent et chantent.
Beaucoup de fêtes locales.


animaux FAUNE ET FLORE
Bien que la faune ait souffert de la guerre, elle reste très riche : 250 espèces de mammifères (éléphants, tigres, panthères, ours, buffles), 1 000 espèces d’oiseaux. Les montagnes sont peuplées de singes, reptiles et nombreux oiseaux. Les mers abritent d’innombrables variétés de poissons.



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LES HOTELS EXTRAORDINAIRES
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Nous ajoutons régulièrement de nouveaux hotels sur cette page, n'hésitez pas à la reconsulter régulièrement
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